BAPTISTE TROTIGNON TRIO

MUSICIENS

  • Baptiste Trotignon : piano
  • Clovis Nicolas : contrebasse
  • Tony Rabeson : batterie

Baptiste Trotignon est né en 1974 en région parisienne, puis passe son enfance proche de Saumur, dans les Pays de la Loire. Il commence le piano à l’age de 8 ans, et quelques années plus tard, il rejoint le Conservatoire de Nantes où il obtient à 17 ans des Prix de Piano et d’Ecriture. Adolescent, il découvre le jazz et l’improvisation qu’il apprend en autodidacte, et c’est à Nantes qu’il fait ses premiers concerts à l’âge de 16 ans.

En 1994, il est à la fois pianiste et comédien dans le film d’Alain Corneau “le Nouveau Monde”, et un an plus tard, décide de s’installer à Paris. En 1998, il monte son trio avec Clovis Nicolas (contrebasse) et Tony Rabeson (batterie), développe ainsi ses activités de leader et signe avec le label indépendant Naïve : son premier album “Fluide” sorti en juin 2000 le révèle, à 26 ans, comme l’un des plus s pectaculaires, complets et séduisants pianistes de la nouvelle génération. Ce disque se voit décerner en mars 2001 un Django d’Or “Espoir pour un premier disque”. En 2001, toujours avec le même trio, Baptiste Trotignon sort son deuxième disque “Sightseeing” : Jazzman attribue au disque un “Choc de l’année”, et l’Académie de Jazz décerne à Baptiste en décembre 2001 le Prix Django Reinhardt qui récompense le musicien français de jazz de l’année.

En octobre 2002, il obtient le Grand Prix de la Ville de Paris du Concours International Martial Solal, et quelques mois plus tard, les Victoires du Jazz 2003 lui décernent la Révélation française de l’année. Au printemps 2003, Baptiste Trotignon sort son nouveau disque, cette fois-ci en piano solo, dans un répertoire composé entièrement d’originaux, grandement salué par la presse (“ffff” de Télérama, “Choc de l’année” de Jazzman, “Disque d’émoi” de Jazz Magazine Début 2005, sortie d’un excellent quartet en co-leading avec le saxophoniste David El-Malek, l’album éponyme “Trotignon – El-Malek” reçoit un très bon accueil du public et des médias. Et le 25 octobre 2005, ortie de “Solo II”, nouveau CD studio agrémenté d’un DVD live à “Piano aux Jacobins” ainsi que d’un entretien avec Michel Contat.Tout en multipliant des rencontres dans des directions les plus diverses (concerts en duo avec des improvisateurs de haut vol comme Tom Harrell, Brad Mehldau ou encore avec le pianiste classique Nicholas Angelich. En septembre 2007, double CD enregistré Live, toujours aux côtés de Darryl Hall et Dré Pallemaerts.

Début 2009 sort le premier album “américain” de Baptiste, “SHARE”, enregistré à New-York en juin 2008. Il y retrouve Eric Harland et y réunit deux maîtres qu’il admire tout particulièrement : Tom Harrell, légende vivante et inimitable de l’histoire du jazz, et Mark Turner, deux solistes qu’il aime décrire comme des “warriors of beauty” (“guerriers de la beauté”). L’album est un succès.

2012 est une année riche en événements... Outre plus de 80 concerts en France et Europe ainsi qu’en Asie, Baptiste sort à l’automne un album étonnant et audacieux intitulé “Song Song Song” où il invite une belle poignée d’artistes à se joindre à lui : Jeanne Added, Mônica Passos, Miossec (avec qui il co-écrit 2 titres) et la délicieuse Melody Gardot.

Après un album acoustique de ballades nocturnes réalisé en duo avec le saxophoniste Mark Turner qu’il retrouve quelques années après «Share» (“Dusk is a quiet place”, 2013), le jeune quadragénaire présenté par «Le Monde» comme «Une leçon, un modèle, la perfection de A à Z» revient en 2014 à l’art du trio avec «Hit», avec à ses côtés son fidèle partenaire Thomas Bramerie et le maitre américain du groove Jeff Ballard.

En 2018, il renoue, 20 ans plus tard, avec le trio des ses débuts en compagnie de Clovis Nicolas à la contrebasse et Tony Rabeson à la batterie. Ils seront sur scène le 20 juillet pour notre plus grand bonheur.

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